Depuis le premier Janvier de cette année, personnes de plus de 65 ans ont fait une chute en Europe, avec parfois de graves conséquences
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Publié le 22 mai 2010
Le 4 février dernier, la ministre québécoise responsable des Aînés, Marguerite Blais, inaugurait l’ouverture d’une agence du programme Pair à Montmagny-L'Islet. Parfois seule et isolée, une personne âgée a besoin de pouvoir compter sur de l'aide après une chute. Au Québec une solution a été trouvée grâce au programme Pair, donnant accès à un service d'appel téléphonique automatisé quotidien.
Abonné gratuitement au système, l’aîné reçoit à son domicile, à heure convenue, un appel d’une durée de huit sonneries. Si la personne ne répond pas, les appels se répètent à deux reprises. Après ces trois appels effectués dans un délai total de vingt minutes, l'alerte est déclenchée. Les responsables du programme entrent alors en contact avec des proches, qui doivent avoir en main la clé de la résidence. Dans le cas où il s'avère impossible de joindre les répondants, la Sûreté du Québec intervient d'urgence.
L’année dernière ce dispositif a permis de sauver 56 personnes âgées au Québec. Le gouvernement de la province croit beaucoup en ce système. A tel point qu’il a investi 1,4 millions de dollars sur quatre ans pour financer le déploiement du programme dans l'ensemble du Québec.
En Europe, et plus particulièrement en France, il existe des systèmes similaires de téléassistance sur le même principe (Comod’Alarm, Homveil, Senioralert, …). Mais malheureusement ce service reste payant et peu abordable.
Un dispositif qui peut donc s’avérer efficace, à condition que l’on ne se précipite pas. Car rappelons le, un déplacement pour aller répondre est toujours un risque de chute.
Conflit d’intérêts :
L’auteur n’a pas transmis de conflit d’intérêts concernant les données diffusées dans cette article ou publiées dans la référence citée